CONGO
Enfants des rues

à Kinshasa

projet

La République Démocratique du Congo (RDC) est un pays aux énormes ressources naturelles mais ruiné par les conflits, la mauvaise gouvernance, et la corruption.

Son indice de Développement Humain est médiocre, le pays obtient la 185ème position sur 197 pays, selon les Nations Unies en 2017.

Par sa pauvreté, la RDC se retrouve dans l’incapacité de faire respecter les lois qui protègent les droits des enfants, de même, les services sociaux capables de s’attaquer aux causes profondes du problème sont quasiment absents.

De plus en plus d’enfants se retrouvent dans la rue, livrés à eux mêmes. La communauté du Chemin Neuf tente d’enrayer ce phénomène à travers les projets :

La Communauté du Chemin Neuf est présente dans deux lieux :

  • À Kinshasa : la Paroisse Sainte Christine avec une école qui, depuis 10 ans, a été complètement renouvelée, un Centre de formation professionnelle, mais aussi avec un Centre pour les “Enfants des rues”: Ndako Ya Biso (ce qui signifie en lingala “Notre Maison”). Ce Centre est d’abord là pour accueillir les grands jeunes, puis les plus jeunes pour les réadapter à une vie sociable et essayer de retrouver leur famille. Depuis quelques années, un lieu a été ouvert pour les jeunes filles (Béthanie) afin de les sortir de la rue.
  • À 50kms de Kinshasa, au Plateau Batéké, où la Communauté essaye de construire un Centre de formation un peu à l’écart du bruit de la Capitale.

Vous pouvez nous aider en soutenant

  • L’École Sainte Christine : aide scolaire pour des enfants défavorisés : 95 €/an/enfant
  • Le Centre de Formation Professionnelle, en fournissant un kit pour démarrer dans la vie professionnelle. Pour certains, ce sera aussi la possibilité de recevoir une formation au CFP : la jeunesse, c’est l’avenir de demain !
  • Les Enfants des Rues (Ndako Ya Biso)

Les “Enfants des rues”: Ndako Ya Biso (ce qui signifie en lingala “Notre Maison”). C’est un centre dont le but premier est d’accueillir les grands jeunes, puis les plus jeunes pour les réadapter à une vie sociable et essayer de retrouver leur famille.

Ces enfants sont pris en charge et sont scolarisés. Les éducateurs essayent de retrouver leurs familles. C’est un travail de patience et de médiation : il faut chercher parfois longtemps un membre de la famille prêt à ré-accueillir le jeune. Depuis 2005, 800 enfants ont pu réintégrer leurs familles. Les éducateurs veillent néanmoins à ce que les enfants ne retournent pas à la rue, car les familles sont pauvres et divisées. 20 éducateurs à plein temps travaillent dans les deux Centres.

Prenez en charge la réinsertion d’un jeune garçon : 190 €/par an/par jeune

  • Les Jeunes Filles des Rues (Maison Béthanie), en assurant un mois de vie d’une jeune fille

Depuis quelques années, un lieu a été ouvert pour les jeunes filles (Béthanie) afin de les sortir de la rue.

Formation Professionnelle

Depuis 2005, la mission Ndako Ya Biso accueille des enfants des rues de Kinshasa (République Démocratique du Congo). Une équipe d’éducateurs œuvre pour que ces enfants réintègrent leurs familles, qu’ils reprennent le chemin de l’école et qu’ils puissent ensuite suivre une formation professionnelle.

Vous pouvez parrainer un enfant en prenant en charge sa scolarisation pour la somme de 10 €/mois par un don régulier mensuel ou trimestriel ou encore par un don ponctuel.

Par l’éducation ainsi assurée, vous redonnez à cet enfant sa dignité et vous contribuez au relèvement moral et matériel de sa famille et de son pays.

Quelques Chiffres

  • Les Enfants des Rues (Ndako Ya Biso) pour les garçons, en prenant en charge la réinsertion d’un jeune : 200 €/par an/par enfant.
  • La scolarisation d’un enfant en primaire : 95 €/par an/par enfant.
  • La formation professionnelle d’un jeune : 230 €/par an/par jeune.

Ces enfants sont pris en charge et sont scolarisés. Les éducateurs essaient de retrouver leurs familles. C’est un travail de patience et de médiation : il faut chercher parfois longtemps un membre de la famille prêt à ré-accueillir le jeune.

Depuis 2005, 800 enfants ont pu réintégrer leurs familles. Les éducateurs veillent néanmoins à ce que les enfants ne retournent pas à la rue, car les familles sont pauvres et divisées. 20 éducateurs à plein temps travaillent dans les deux Centres.

Par votre aide, vous participez pleinement à l’éducation et au bien-être de ces enfants.

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